Ce que le flux doit transporter pour un bien luxembourgeois
- Performance énergétique
- La valeur et sa catégorie, identiques au certificat. Une lettre transmise sans son intitulé ne permet pas de savoir ce qu'elle décrit.
- Isolation thermique
- Un champ distinct de la performance énergétique. Les deux classes figurent au certificat et ne se remplacent pas l'une l'autre.
- Langues
- Les descriptions par langue telles qu'elles existent dans le logiciel, avec un repli explicite quand une langue manque, et jamais de traduction produite par le site.
- Pays du bien
- Luxembourg, France, Belgique ou Allemagne selon le bien, même quand le logiciel est utilisé depuis un seul pays. C'est ce champ qui décide des mentions.
Lire le guide : Passeport énergétique et annonces multilingues
Le passeport énergétique porte plusieurs classes
Le certificat luxembourgeois, appelé CPE, passeport énergétique ou Energiepass, ne se résume pas à une lettre. Les annonces de vente et de location de bâtiments d'habitation dans les médias commerciaux mentionnent la classe de performance énergétique et la classe d'isolation thermique figurant au certificat valide, et le document comporte également une catégorie de performance environnementale.
La conséquence pour le site est directe : ces catégories ne se fusionnent pas sous une seule étiquette. Un champ « énergie » reçu d'un logiciel étranger ne suffit pas à savoir laquelle des classes il contient ; il faut demander son intitulé exact et sa catégorie avant de créer une étiquette sur la fiche. Conserver la référence et la date du certificat permet ensuite de vérifier sa validité.
Un site multilingue qui ne traduit pas à la place de l'agence
Le français, l'allemand, le luxembourgeois et l'anglais coexistent dans les annonces. La règle qui protège l'agence est simple : le site publie les langues réellement présentes dans le logiciel, et rien d'autre. Une description traduite automatiquement engagerait l'agence sur un texte qu'elle n'a pas relu, et sur un marché où l'annonce fait foi, c'est un risque sans contrepartie.
Techniquement, cela suppose que le flux transporte les descriptions par langue et que le gabarit affiche celle du visiteur lorsqu'elle existe, avec un repli explicite sinon. Les champs structurés, prix, surfaces et classes, n'ont pas besoin d'être traduits : seuls leurs libellés le sont.
La Grande Région dans le même portefeuille
Beaucoup d'agences luxembourgeoises commercialisent aussi des biens situés en France, en Belgique ou en Allemagne. Le portefeuille est alors multi-pays, et le pays du bien doit piloter les mentions affichées : un bien français porte un DPE et des honoraires, un bien wallon un PEB et un loyer hors charges, un bien luxembourgeois ses classes de CPE.
C'est le même principe que la Région en Belgique ou le canton en Suisse, appliqué à la frontière : le pays ne se déduit ni de la langue de la description, ni de l'adresse de l'agence. Sans ce champ, un site luxembourgeois affiche tôt ou tard une étiquette française sur un bien allemand.